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Les grandes expéditions de l’Empire Ming

05/12/2011 — by Cédric BEAU

Voyages de Zheng He

Lorsque la dynastie Ming succède aux Yuan en 1378, ils s’empressent de ramener la capitale à Nankin.

Deux courants sont alors actifs en Chine :  la Chine du Sud, maritime et commerçante, s’oppose à la Chine du Nord, agraire et continentale, qui prône l’autarcie et l’exploitation des ressources des campagnes et des fleuves.
Hongwu, le premier empereur Ming, est plutôt favorable aux idées du Nord. Pour lui, la mer est une menace d’où viennent les envahisseurs et pirates japonais et chinois. Il est interdit aux Chinois de se rendre à l’étranger, et les organisations de soutien au commerce sont supprimées. Il rétablit aussi la vassalisation.
L’Empire du Milieu se voit dans une position dominante par rapport à ses voisins qu’il considère comme ses vassaux. Les nations les plus faibles en tirent avantage : accès au marché chinois, protection d’un puissant voisin, confirmation du pouvoir en place. Les nations plus puissantes elles refusent de se soumettre, à l’exemple du Japon, qui rejette trois propositions de vassalisation, ou des royaumes d’Annam et de Champâ (au Vietnam actuel).
Hongwu rompt avec les choix stratégiques des dynasties Song et Yuan

La dynastie Song (960-1279) a développé le commerce maritime, contrôlé par des monopoles, des taxes d’importations et le droit de préférence. Cela découlait d’une logique simple : il valait mieux tirer profit du commerce international plutôt que d’accabler les paysans chinois avec des impôts lourds.
Les empereurs mongols Yuan se sont très vite maritimisés : en 1274 et 1281, ils tentent d’envahir le Japon (protégé par les vents divins Kamikaze).

Zhu Di, fils de Hongwu, devient empereur sous le nom de Yongle. Il souhaite renforcer l’image et la puissance de la Chine. Il entreprend pour ce fait de gigantesques travaux : construction de la Cité Interdite, achèvement de la Grande Muraille, et surtout organisation de grandes expéditions maritimes.
Pour se renforcer, l’élite mandarinale lui conseille de chercher des signes de vassalisation des nations étrangères. Le statut de vassal se manifeste par le versement d’un tribut lors d’une cérémonie au cours de laquelle les émissaires se prosternent devant l’empereur, lui remettant une somme d’argent ou des cadeaux dont la valeur réelle est avant tout symbolique.
Les vassaux traditionnels de la Chine sont la Corée, la Malaisie, Sumatra, Java (royaume de Majapahot). Cependant, la Chine a des vues sur d’autres pays : le Cambodge, le Siam, le Bengale et même l’Inde. Il s’agit pour ses pays de renforcer les relations diplomatiques, et non plus de renforcer la présence chinoise.
Les émissaires chinois envoyés au Moyen-Orient remettent des cadeaux aux dirigeants locaux dans l’espoir de nouer des relations plus étroites.
L’objectif affirmé de Yongle est d’imposer l’influence culturelle chinoise (on retrouve des traces du calendrier chinois, des œuvres confucéennes et de la médecine chinoise dans les pays traversés), mais aussi de faire une démonstration de force, car si aucune intention militaire n’est programmée, l’expédition n’hésite pas à recourir à la force (notamment au Sri Lanka en 1410). Des traces de techniques de pêche chinoises sont encore visibles en Inde de nos jours.
L’objectif est de concilier la Puissance (Wei) et la vertu (De), qu’il faut montrer au monde pour maintenir l’équilibre suprême.
Les intérêts commerciaux sont aussi au cœur de ces expéditions : les régions du sud de la Chine bordent ce que l’on peut appeler une « Méditerranée asiatique » (qui est en gros la mer de Chine méridionale), et qui constitue l’extrémité d’une route maritime millénaire. C’est une voie commerciale qui relie le Moyen-Orient au Pacifique. Le contrôle de cette route est donc un objectif majeur pour la Chine, car il s’agit d’assurer la libre circulation des marchandises afin de dégager des profits directs pour les commerçants et indirects pour le gouvernement, grâce aux taxes d’import/export. Pour ce fait, le trône interdit les initiatives privées et se réserve le droit exclusif du commerce international : seules les expéditions de Zheng He sont autorisées. Elles ouvrent le regard de la Chine sur le monde extérieur.

Zheng He est originaire du Yunnan (sud-ouest de la Chine). Musulman, fils d’un chef de tribu vaincu par l’Empire, il est châtré à 10 ans (ce qui est la coutume les fils de chefs vaincus par les Chinois) et devient eunuque à la Cour Impériale. Il gravit petit à petit les échelons, et devient grand eunuque impérial. Il se lie d’amitié avec l’empereur dans ses campagnes contre les Mongols. Sans expérience maritime, il est fait grand amiral de la flotte impériale. Il possède de ce fait les pleins pouvoirs politiques et économiques, faisant de lui le représentant de la dynastie.

En tout, Zheng He effectuera sept voyages en 1405 et 1433, qui l’emmènent de plus en plus loin vers l’Ouest. Certaines expéditions regroupent plus de 300 jonques et 30 000 hommes.

Tout le savoir géographique maritime est rassemblé, notamment avec l’aide de marchands du monde entier. Le matériel de navigation est composé de compas, boussoles, cartes maritimes et astronomique. Des points de repères précis servent à s’orienter (on ne se sert pas des points cardinaux). En haute mer, un simple bout de bois jetté à la mer sert à déterminer la vitesse des navires.
Des escales communes parsèment les voyages des trois premières expéditions, qui se limitent à la partie orientale de l’Océan Indien.

Les expéditions partent de Nankin (et des chantiers navals de Longjiang), font une première escale à Châmpa, puis Java, Palembang et Malacca. Après un arrêt au Ceylan (Sri Lanka), la flotte gagne Calicut, où elle réside plusieurs mois pour effectuer des transactions commerciales, en attendant que la mousson soit favorable pour reprendre la mer. Calicut est la plaque tournante du commerce asiatique, et fait le lien entre l’Europe et l’Asie. La route de la soie étant coupée par les Mongols, la voie maritime reste la seule solution.
Le détroit de Malacca étant infesté de pirates, Zheng He engage le combat pour les détruire. Leur chef sera capturé et emmené à Nankin où il sera décpité.
Les Chinois exportent de la soie et de la porcelaine (« or blanc »), et achètent des denrées rares : épices, encens.
Dans la seconde série d’expéditions (1414-1422), les Chinois s’aventurent à l’ouest de l’Océan Indien, à Ormuz (Golfe Persique), Aden (Mer Rouge), et même jusqu’à Djeddah (Arabie Saoudite).
Ce sont toutes des places commerciales de premier ordre, où l’on peut trouver divers minéraux (or, argent, cuivre, fer) mais aussi des pierres précieuses (saphir, rubis, ambre), des perles, des tapis et du sel.
Au printemps 1421, la sixième expédition est sur le départ. Plus exploiratoire que les précédentes, la flotte se divise en deux. Une partie rejoint Aden, et l’autre se dirige vers l’Afrique. La limite méridionale explorée, d’après les textes chinois, est le sud du Kenya. En 1414, le sultan du Kenya noue des relations avec la Chine (trace de monnaie chinoises retrouvées pendant des fouilles archéologiques). Certains auteurs n’excluent pas qu’ils aient pu passer le cap de Bonne Espérance. L’auteur anglais Galvin Menzies soutient même que les chinois ont découvert l’Amérique, thèse réfutée par de nombreux scientifiques, chinois compris).

Cependant, une forte réaction du corps des fonctionnaires traditionnels provoque un arrêt brutal des expéditions à la mort de Yongle en 1424, dont ils contestent le coût, ainsi que celui des campagnes contre les Mongols ou le transfert de la capitale à Nankin en 1421.
Pour eux, ces expéditions sont inutiles. La Chine n’a pas besoin des marchandises rapportées ni des cadeaux offerts par les puissances étrangères, qui bénéficient à l’empereur, sa famille et aux eunuques proches du trône (et non à eux fonctionnaires). Ces derniers sont jaloux des privilèges des eunuques et du rôle qu’ils jouent dans le gouvernement du pays. Ils favorisent le Grand Canal, ouvert en 1415, qui améliore grandement le transport fluvial en Chine. Les eunuques (dont fait partie Zheng He), sont eux de fervents partisans de ces expéditions maritimes. Ils parviendront cependant à organiser un septième voyage en 1430 avec l’arrivée au pouvoir de Xuande en 1425 qui veut renouer avec les œuvres de son grand-père Yongle, voyage durant lequel décédera Zheng He, à 62 ans, au large de l’Inde.
L’ordre sera donné après ce voyage de détruire la flotte, et toute trace du voyage : cartes et récits de navigation disparaissent des archives.

Entre la 6e et la 7e expédition, Zheng He fera édifier en l’honneur de la déesse des mers une stèle racontant ses voyages.

Après cela, l’Empire se replie sur lui-même au moment où les Européens lancent leurs opérations maritimes. La porte de la suprématie mondiale chinoise a été ouverte pendant trente années, mais s’est ensuite refermée pour 600 ans…

Jonque Zheng He

Détails concernant la flotte elle-même :

En 2003, dans la ville de Longjiang, des archéologues chinois assèchent de grands bassins laissés à l’abandon et dont l’origine et l’utilité sont inconnues. Ils y découvrent des piliers de bois enfoncés dans le sol, traces d’échafaudages qui prouvent la présence dans ces lieux d’un gigantesque chantier naval, et de cales sèches. Ces dernières sont en usage en Chine depuis 1070. Il faudra attendra la fin du XVe siècle pour voir leur apparition en Angleterre. Des écluses permettent aux navires construits de se rendre sur le fleuve Yangtze tout proche.
Ce chantier est le plus important de l’Empire avec celui de la Grande Muraille. Il regroupe plus de 20 000 experts et autant d’ouvriers. Ces derniers parviendront à construire en deux ans plus de soixante jonques.
La jonque est un navire a fond plat, stable et manœuvrable, qui peut naviguer aussi bien sur mer que sur voie fluviale. Il est composé de cloisons étanches qui isolent les compartiments entre eux, apportant plus de stabilité et de sécurité au navire. Cette « technologie » est inspirée du bambou, et ne sera développée en Europe qu’au XIXe siècle !
Des forêts entières sont rasées pour construire la flotte. Du bois est acheminé de tout le pays.

Les plus grands navires de la flotte sont les bateaux trésors, qui mesurent plus de 140m de long et 60 de large, et sont manœuvrés par des rames de 11 mètres. Neuf mâts permettent au navire de profiter des vents. A titre de comparaison la Santa Maria faisait 28m de long.

Au total la flotte sera composée de plus de 300 navires de différents types : ravitailleurs, transports des marchandises, navires trésors, etc. En mer, elle est divisée en flottilles pour plus de manœuvrabilité.
Pour nourrir la flotte, au fur et à mesure de l’appauvrissement des provision, les chinois font preuve d’ingéniosité : des navires transportent de grandes cuves d’eau potables, d’autres du bétail, et certains servent même à la culture du soja (dont la teneur en vitamine C des jeunes pousses permet d’éviter le scorbut). Scorbut qui ne sera annihilé en Europe qu’au XVIIIe grâce à James Cook qui emmène dans ses voyages agrumes et choux.
En cas de maladie, les mourants sont jetés par dessus bord ou déposés sur les rivages abordés avec quelques provisions. Un décret impérial interdit aux hommes de mourir à bord !
Les bateaux trésors servent de vitrines à la Chine. Ils permettent de donner des représentations en l’honneur des invités et d’épater ces derniers, facilitant les négociations diplomatiques. De plus, la flotte a une fonction dissuasive. Elle permet à la Chine de développer un réseau international d’échanges et de relation.

Des émissaires étrangers reviennent avec la flotte chargés de cadeaux pour l’empereur. En 1421, pour l’inauguration de la Cité Interdite, 100 émissaires de trente pays reviennent de la cinquième expédition (une girafe est offerte en cadeau à l’empereur).

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Gros plan sur la Cité Interdite

23/11/2011 — by Cédric BEAU

Suite à l’article sur Reginald Johnston, il est judicieux de donner quelques informations sur ce qu’est la Cité Interdite. Symbole incontournable de la Chine impériale, la construction de la cité fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, en 1406. Il souhaitait par là renforcer le pouvoir impérial à Pékin, où la capitale avait été transférée depuis 1402 (après être retournée momentanément à Nankin). Pourquoi Pékin ? Car la menace mongole est toujours présente, et que dans un soucis de réactivité, Yongle décide de placer la capitale de l’empire aux confins des mondes chinois et barbares. Cette installation au nord, loin du sud prospère et peuplé, va renforcer petit à petit le sentiment d’éloignement du pouvoir, et son mysticisme.

Pendant près de 500 ans, les empereurs Ming, puis Qing, vont se relayer sur le trône du Dragon, sis au milieu de la Cité Interdite. Symbole de la puissance impériale, la cité est aussi le symbole de l’harmonie censé régner sur la Chine. Toutes les salles principales sont orientées au sud, pour permettre aux effets bénéfiques du Yang de pénétrer dans les demeures, tandis que les pièces privées sont orientées au nord (le Ying) et les dépendances à l’ouest et l’est. Tout est symétrie dans la cité : un axe où se trouve les principaux palais coupe la cité en deux, et de chaque se trouve des bâtiments quasi-parallèles. Le palais est entouré de remparts en briques de 10m de haut, avec des douves de 50m de large. Le pourpre, présent sur les bâtiments et les remparts, est la couleur de la joie et du bonheur. C’est aussi la couleur de l’étoile polaire, centre de l’univers selon la cosmologie chinoise. Ce qui donne l’épithète « Cite pourpre interdite » / Zijincheng.

De dimensions gigantesques, la cité fait 720 000m² (950m de long sur 760m de large). Il a fallut plus de 200 000 ouvriers pour la construire, avec des matériaux venant de tout l’empire. Malgré des modifications et des rénovations incessantes, la disposition de l’ensemble n’a pas changé depuis le XVe siècle. C’est la plus grande construction en bois du monde de nos jours. Elle a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987.

Petite visite guidée :

Tout d’abord il faut savoir que l’on pénètre à pieds et en tenue de cérémonie dans la cité.

Un vaste périmètre sépare la Porte de la Paix Céleste (Tian’anmen), entrée méridionale de la Cité Impériale, de celle de la Cité Interdite, la Porte du Midi (Wu men)

Wu Men : c’est une construction massive en forme de fer à cheval. Des ailes fortifiées renferment tambours et cloches. On battait le tambour quand l’empereur se rendait au temple des Ancêtres impériaux et les cloches quand il allait dans les autres lieux du culte impérial.

La Porte du Midi sert à faire entrer les dignitaires lors des grandes cérémonies rythmées par les tambours. C’est là qu’ils recevaient la bastonnade en cas de punition.

La Porte du Midi s’ouvre sur une cour de 200m de long sur 130m de large, traversée par la rivière des Eaux d’or (Jinshui he). Au fond se trouve la Porte de l’Harmonie Suprême (Taihe Men).

Salle de l’Harmonie Suprême (Taihe Dian) : symbole de la rectitude impériale. C’est là qu’on célébrait les événements marquants de la vie de l’Empire : couronnement d’un nouvel empereur, mariage, anniversaire, cérémonies du nouvel an lunaire et du solstice d’hiver, proclamation des résultats des examens impériaux, nomination des généraux. C’est là que se trouve le Trône Impérial. Le monarque y préside les cérémonies, y reçoit les hommages, dans un siège situé sous une perle géante.

Salle de l’Harmonie du milieu (Zhonghe dian) : C’est là qu’on rédige les avis qui devaient être lus dans les temples impériaux. C’est là qu’on présente au souverain les instruments aratoires et les semences pour les antiques rites agraires.

L’Empereur loge dans le Palais de la pureté céleste (Qianqing jong). C’est là que réside le cercueil de l’empereur à sa mort. Il y déposait aussi, derrière la tablette honorofique du palais, dans une boite scellée, le nom de celui qu’il estimait digne de lui succéder. Et il portait sur lui un double de ce parchemin.

Les jardins impériaux (Yahua Yuan) donne une image idéalisée de la nature. Une colline artificielle permet de voir au-delà des murs de la Cité. De nombreux temples parsèment la cité et les jardins : temples taoïstes et aussi bouddhistes.

Tous les services sont sur place : entrepôts, cuisines, buanderies, ateliers d’art, écoles, terrains d’entrainements, réserves d’armes d’apparat, bibliothèques.

Le dragon est omniprésent dans la décoration de la cité interdite : symbole de l’empereur, il est censé veiller sur lui. Des statues de lions gardent l’entrée des bâtiments principaux.

Petit anecdote : l’ensemble des pièces qui composent la Cité Interdite s’élève à 9999.

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L’incontournable Cité Interdite

29/03/2011 — by Cédric BEAU

La Cité Interdite est le plus impressionnant palais impérial préservé dans le monde, comprenant les trésors cachés de la civilisation chinoise.

La splendide architecture de la Cité Interdite représente l’essence et l’aboutissement de réalisations architecturales traditionnelles chinoises phénoménales.

En 1961, la Cité interdite a été répertorié comme l’un des monuments historiques des plus importants selon le gouvernement central chinois et, en 1987, elle a été listé au patrimoine culturel mondial par l’UNESCO. Le Musée du Palais est un trésor éternel rassemblant des vestiges historiques et culturels chinois inédits.

Il est reconnu comme l’un des cinq plus importants palais dans le monde (les quatre autres étant le château de Versailles en France, le Palais de Buckingham au Royaume-Uni, la Maison Blanche aux Etats-Unis et le Kremlin en Russie).

La Cité Interdite, située en plein cœur de Pékin, fût l’habitation de 24 empereurs des dynasties Ming (1368-1644) et Qing (1644-1911). La construction du grand palais avait été ordonnée par l’empereur Yongle de la dynastie Ming (1406), et s’est achevée en 1420. Dans l’ancienne Chine, l’empereur était considéré comme «  le fils du Ciel », et possédait donc le pouvoir suprême du ciel, faisant le lien entre terre et cieux.

Ce temple divin porte ce nom car un tel endroit était bien sûr interdit aux classes populaires. Initialement, la cité avait été appelé Zijin Cheng («Cité Pourpre Interdite») mais dans la Chine moderne, celui-ci est désormais appelé Gugong (« l’Ancien Palais »).

La Cité Interdite couvre une superficie d’environ 72 hectares, composé de 90 palais et de cours, 980 bâtiments et 8 704 chambres.

Cité interdite

Les touristes ne doivent pas manquer cette merveille mondiale. Mais il est conseillé d’éviter de réserver un hôtel aux alentours, qui ressemble plus souvent un hôtel Disneyland Paris qu’un hébergement de qualité et de confort. Il est préférable de choisir un logement plus éloigné des attractions touristiques.

Enfin, dans le but de sécuriser la cité interdite, ce monument sublime est entouré d’un mur de 10 mètres de haut, d’une circonférence de 3 kms. À chaque coin, un guet se loge dans cette forteresse tel une tour d’ivoire inaccessible.