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Pourquoi tout le monde est-il si occupé?

05/03/2018 — by Cédric BEAU

« J’ai pas le temps Cédric… »

« J’suis occupé avec toutes mes activités ! »

Aujourd’hui, méditationons ensemble sur le concept du « temps libre » :

Pourquoi certains arrivent à gérer de front l’apprentissage de plusieurs langues, la vie de famille avec les gamins, le boulot, les problèmes du quotidien…

Et d’autres pas ?

Comment certains arrivent à abattre énormément de boulot en si peu de temps, arrivent à changer le monde…

Alors que d’autres semblent toujours donner l’impression d’être occupés, sans vraiment avancer ?

J’ai posé la question à ma communauté, mais aussi à des entrepreneurs qui changent le monde, et voici trois réflexions en vrac :

– Christine, étudiante en japonais et chinois me dit :

« Je n’ai pas “trouvé” le temps…j’ai décidé d’en prendre pour cette activité. »

– Gary Vaynerchuck (AskGaryVee épisode 49) répondait aussi en ce sens lorsque je lui avait envoyé un tweet sur la procrastination. Il m’avait répondu en vidéo (je paraphrase pour simplifier) :

« Je procrastine énormément aussi, tout en ne procrastinant pas sur certains sujets : l’important est de prioriser. Chaque jour vous faites des choses, et à partir du moment où chaque jour vous avancez sur une de vos priorités, alors vous avancez dans la bonne direction ».

La bonne question est donc : quelle est ma priorité ?

– Sébastien, étudiant de la méthode Crampe, me renvoie sur un article de « The Economist » intitulé « Why is everyone so busy? » :

Cet article nous rappelle que nous autres occidentaux (surtout les européens) profitons de plus de temps libre que jamais, mais que nous souffrons d’un problème de perception, de stress, d’anxiété :

On pense qu’être occupé est important, que s’ennuyer est synonyme de perte de temps (et d’argent). Nous sommes anxieux, stressé par les notifications de nos appareils modernes…

Et c’est bien vrai.

D’ailleurs, la recommandation en fin d’article est très intéressante :

« Allongez-vous contre un arbre, mettez vos bras derrière votre tête, admirez le chemin parcouru, souriez et rappelez-vous que les débuts et les fins de toutes les grandes entreprises de l’homme sont désordonnés »

C’est normal, dans le monde actuel, d’avoir l’impression de ne pas avoir le temps.

Parce que…

Le problème, ce n’est pas le temps :

C’est les choix que vous devez faire entre toutes les activités à disposition.

C’est les réactions que vous pouvez avoir face à toutes les demandes extérieures, du coup de fil de Jacky qui veut aller boire un verre parce qu’il est dans le coin, au mail du patron à 22h30 que vous prenez le temps de regarder, en passant par toutes les notifications des réseaux sociaux…

La technologie disponible aujourd’hui devrait nous permettre de ne travailler que 3 ou 4h par jour pour être suffisamment productif au boulot et abattre les tâches quotidiennes (merci à l’inventeur du lave-vaisselle, du four, de l’aspirateur, du lave-linge… ^^)…

Mais curieusement, on a pas le temps.

Cherchez l’erreur.

Quand vous l’aurez identifiée, vous aurez le temps 🙂 :

http://www.methodecrampe.com

Cédric Beau
Créateur de la Méthode CRAMPE ©
pour apprendre le chinois

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Les préservatifs chinois sont trop petits

04/03/2018 — by Cédric BEAU

C’est une news très sérieuse, et d’une extrême importance pour deux raisons :

Cette information est rapportée directement par le ministre de la Santé du Zimbabwe. Pays dans lequel plus d’un pour-cent de la population vit avec le Sida.

Le problème : la majorité des préservatifs présents au Zimbabwe est importée de Chine.

Et du coup, comme le rapporte Reuters, « les standards anatomiques dans l’empire du milieu seraient quelque peu en-deçà de ceux des Zimbabwéens ».

Ça peut faire sourire sur le coup.

Mais c’est extrêmement problématique : Il en va de la résolution d’un défi sanitaire de première importance, endiguer une épidémie pour sauver des centaines de milliers de vies humaines.

Si l’entreprise chinoise* fournissant la majorité des préservatifs va prochainement revoir son adaptation au marché, ce genre de situation n’est pour autant pas exceptionnelle.

La faute n’est pas tant au fournisseurs, qu’aux importateurs qui n’ont pas défini un cahier des charges adapté à leur situation. Se concentrant probablement, à tort, uniquement sur le prix…

A quoi sert un préservatif pas cher, si il n’est même pas possible de l’enfiler ?

C’est pareil pour l’apprentissage du chinois, beaucoup de francophones cherchent des solutions gratuites pour se former, ou vont tenter de récupérer quelques cours pas chers sur le marché anglophone et via des natifs chinois.

Alors que pourtant, en tant que francophones, ils vont faire face à des problématiques qui sont propres aux élèves francophones.

Est-ce la faute aux américains et aux chinois, si « ça ne marche pas » et qu’ils ne progressent pas ? Ou auraient-ils dû privilégier une méthode à leur taille ?

Alors oui, prouesse du jour, je compare ma méthode de chinois à un préservatif…

Mais c’est pour que le concept rentre bien en profondeur dans les esprits…

Sur ce, j’arrête les jeux de mots douteux :

Si vous êtes francophone, on se retrouve ici :

http://www.methodecrampe.com

 

Cédric Beau
Créateur de la Méthode CRAMPE ©
pour apprendre le chinois

 

*Eux aussi aiment jouer sur les mots. L’entreprise s’appelle Beijing Daxiang, que l’on pourrait traduire par l’Éléphant Pékinois… Allez savoir pourquoi le choix de cet animal ^^

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Comment apprendre le chinois ?

21/04/2016 — by Cédric BEAU

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« Si nous avons le courage de les poursuivre, tous les rêves deviennent réalité. »
— Walt Disney

C’est vrai que quand quelqu’un vous dit que ses élèves peuvent arriver à un niveau courant en chinois en à peine un an, c’est difficile d’y croire…

Et c’est encore plus difficile de croire que vous pouvez en faire autant…

Alors du coup, ce post, ce n’est pas moi qui vais l’écrire. Ce sera un de mes étudiants.

Parce que quand ce sont les apprenants qui racontent eux-même leurs expériences, leurs succès tout comme les points sur lesquels ils ont échoué, c’est tout de suite plus intéressant.

Parce que vous allez vous pouvoir vous rendre compte que c’est possible.

Et parce qu’avec le récit de leurs expériences, vous allez même pouvoir parfaire la méthode qu’ils ont utilisée, et qui sait… peut-être faire encore mieux qu’eux.

Tant pis pour moi, je vous raconterai ma vie un autre jour. Dans les lignes qui suivent, je laisse donc la place à Johan :

Johan a battu tous les records actuels en validant un HSK4, soit un niveau de chinois courant, en seulement 10 mois.

Suite à ce tweet, j’ai demandé à Johan si il voudrait bien partager avec vous son histoire.

Il a accepté.

Voici sa réponse, mot pour mot :

“Bonsoir Cédric,

Commençons par le début : à 29 ans, marié et papa de deux petites filles, après 9 ans dans la même société à stagner au même poste malgré une reconnaissance de mon travail, j’ai décidé de prendre mon destin en main.

J’ai donc étudié le marché de l’emploi et je me suis rendu compte que le chinois était l’avenir.

Titulaire d’un DEUG LLCE anglais, je suis un amoureux des langues et de la culture orientale. J’ai ainsi décidé de quitter mon emploi et de me fixer l’objectif d’apprendre le chinois en un an.

Porté par la confiance de mes proches et suivant une méthode jusqu’alors inconnue mais qui semblait avoir fait ses preuves, j’ai souscrit à la méthode Crampe fin avril 2015 mais j’ai commencé réellement les cours mi-mai.

Au départ, les cours sont très simples mais tout s’accélère après 3 mois, au début du niveau 2.

Depuis ce niveau, j’ai commencé à utiliser Skritter pour apprendre l’écriture et un maximum de vocabulaire. C’est une excellente application mais qui ne suffit pas à elle-même car elle n’explique évidemment pas les nuances de la langue chinoise.

En parallèle, j’ai suivi un des conseils de la méthode Crampe en commençant à regarder des séries chinoises sur CCTV. A ce moment-là, je passais 30mn par jour sur les cours de la méthode Crampe, 30mn sur Skritter et 30mn de série TV.

Toutefois, je me suis aperçu que j’apprenais très rapidement le vocabulaire sur Skritter. Ainsi, en un mois-et-demi, le niveau 2 n’avait plus de secret pour moi. J’ai également terminé le niveau trois en 2 mois tandis que je le commençais à peine avec la méthode Crampe.

Arrivé en début d’année, sept mois se sont écoulés et j’apprenais que l’examen du HSK se déroulait le 19 mars 2016. J’avais donc trois mois pour apprendre le niveau 4 alors que je n’avais pas encore terminé le niveau 3 sur la méthode Crampe.

A ce moment-là, j’avais la solution de suivre un autre des conseils de la méthode Crampe en m’inscrivant aux examens HSK niveaux 3 et 4. Mais je me connais : les challenges me motivent.

Je me suis donc inscrit seulement au niveau 4 et j’ai accéléré le rythme.

Pour commencer, je continuais de suivre les nouveaux épisodes de la méthode Crampe qui me prenaient 30mn mais j’ai également repris les épisodes des niveaux 1 et 2 pour réviser (et pratiquer la répétition espacée).

Côté Skritter, je suis passé à une heure par jour : 45mn de révision et 15mn pour apprendre de nouveaux mots.

Enfin, j’ai arrêté de regarder des séries pour discuter à l’écrit et à l’oral avec des chinois natifs qui apprennent eux-mêmes le français. Nous utilisions un peu skype mais principalement WeChat et nous discutions, simplement, de tout et de rien.

J’étais déjà ravi de voir que j’arrivais à comprendre l’écrit et l’oral.

Arrivé début mars, j’avais appris tout le vocabulaire sur Skritter. J’en ai profité pour réviser l’intégralité du vocabulaire pendant 20 jours. En parallèle, j’ai préparé six HSK4 blancs en passant ces examens dans les conditions du jour J et en travaillant la correction pendant deux à trois jours.

C’est ainsi que j’ai passé le HSK4 en ayant révisé tout le vocabulaire via Skritter mais en étant qu’à la moitié du niveau 4 sur la méthode Crampe.

Aujourd’hui encore je reçois mes cours et je continue mon apprentissage. J’ai ralenti le rythme sur Skritter en passant à 30mn par jour (20mn de révision et 10mn de nouveau vocabulaire). Un mois après, j’ai appris 26% du vocabulaire du HSK5.

Le résultat vient de tomber, j’ai obtenu mon HSK 4 avec une moyenne de 14/20 (210/300). Dans le détail, j’ai eu 73/100 à l’oral, 73/100 à la compréhension écrite et 64/100 à l’écriture.

Mon challenge a commencé mi-mai 2015 pour terminer avec l’examen du HSK4 mi-mars 2016, soit un total de 10 mois presque jour pour jour.

Néanmoins, je ne considère aujourd’hui que j’ai un très bon niveau de HSK4 car je ne suis pas encore à l’aise à l’oral. Evidemment, si j’écoute mes correspondants, je suis presque bilingue mais je ne connais pas d’autres étudiants en chinois et j’ai tendance à me dévaloriser donc je peux réellement difficilement juger de mon niveau.

Si je devais résumer mes compétences, je le ferai ainsi :

Mes plus :
– la compréhension orale, perfectible mais que je pense être au niveau 4,
– la compréhension écrite,
– l’écriture des caractères,
– le nombre de caractères appris.

Mes moins :
– la constitution des phrases, je ne me suis pas assez entraîné ou alors tardivement. Ainsi, mes caractères ne sont pas toujours dans le bon ordre ou je n’utilise parfois pas les bons termes (verbe à la place d’un nom par exemple). Cela impacte évidemment l’écrit et l’oral mais je m’améliore énormément avec mes correspondants,
– je n’ai presque pas appris les tons, je les ai désactivés sur Skritter. J’ai conscience de l’importance de ces derniers mais je ne me suis pas concentré sur eux. Néanmoins, à priori, mes correspondants me comprennent correctement.

Aujourd’hui, je manque de confiance en moi faute d’avoir assez pratiqué l’oral mais je vais quand même tenter l’aventure de la vie professionnelle en chinois.

Je vais rester en France mais je vis au milieu des vignes. Je te laisse deviner en quoi le chinois est un atout dans ce secteur ! Comme dit plus haut, je continue mon apprentissage et je compte regarder des films et lire des journaux à la fin de la méthode Crampe.

On dit souvent qu’il est difficile de voir une évolution au quotidien, par exemple, s’apercevoir que ses enfants ont grandi. Néanmoins, entre Skritter et la méthode Crampe, la progression est tellement fulgurante que je ressens vraiment mon évolution semaine après semaine.

Voilà, en détail, mon parcours. Tu peux le reformuler, le raccourcir, le partager, ce sera avec plaisir car si j’en suis là aujourd’hui, si je fais la fierté de mes amis et de ma famille, c’est surtout qu’au-delà d’être passionné et motivé, il faut suivre une bonne méthode.

Sans Skritter et la méthode Crampe, je n’aurais clairement pas relevé ce challenge.

Bien cordialement,
Johan”

In a nutshell, pour reproduire ce que Johan à réalisé, voici votre plan d’action :

  1. Trouvez une méthode efficace pour vous. Je vous parle évidemment aujourd’hui de la méthode Crampe, mais il en existe peut-être d’autres qui vous conviendraient davantage.
  2. Téléchargez Skritter sur votre smartphone et pratiquez au quotidien. La régularité est la clé du succès. Cette application est payante, mais elle est ÉNORME! J’en parlais dans cette vidéo : https://youtu.be/JZN805rzxes
  3. Regardez des vidéos en chinois (avec l’application iQIYI ou CNTV par exemple, ou tout simplement… sur Youtube) et échangez avec des natifs sur WeChat ou HelloTalk, 30 minutes par jour

A vous de jouer!

Vous souhaitant tout le succès que vous méritez dans votre apprentissage du chinois.

Cédric BEAU.

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En 2016, votre livre de chinois ne suffit plus… La méthode moderne à utiliser :

21/06/2015 — by Cédric Beau

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Apprendre une langue avec un simple livre ne suffit plus…

En 2016, il existe beaucoup d’outils permettant d’optimiser l’apprentissage d’une langue (et dans l’exemple qui nous intéresse, la langue chinoise).

Le simple manuel de chinois ne suffit plus car la grande majorité de ces ouvrages se concentrent uniquement sur le contenu, mais quasiment jamais sur la méthode.

Quelle méthode aborde la meilleure façon d’appréhender un nouveau caractère ?

Quelle méthode vous explique comment organiser vos révisions ? (c’est toujours facile au début avec plusieurs dizaines de caractères, mais la gestion devient plus compliquée quand vous passez à plusieurs centaines voire au premier millier de caractères).

Quelle méthode vous donne les outils de mémorisation les plus efficaces pour enregistrer toutes ces nouvelles informations ? (ici je ne vous parle pas de techniques de grand-mère pour mémoriser… Je vous parle de techniques s’appuyant sur des études scientfiques crédibles, testées et approuvées)

Je suis toujours sidéré de voir que

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Apprendre le chinois en 48h montre en main…

17/06/2015 — by Cédric Beau

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Apprendre le chinois en 48 heures“, ils disent que c’est possible.

Je suis tombé sur ce genre de livre ce matin dans une librairie à Hong-Kong.

Le genre de titre un peu excessif à première vue même si je sais pertinemment que ce n’est qu’une technique “marketing” pour mieux vendre.

Sans prendre trop de risques, je peux déjà affirmer que ce livre vous expliquera et vous donnera les bases de la langue.

Ça m’agace un peu de lire ce genre d’annonce, cette espèce de “fausse promesse” mais la démarche est cohérente.

En revanche, là où j’ai le plus de mal c’est peu importent les durées mentionnées (de 48 heures, 2 semaines, 3 mois, 1 an…), je pose la question : où se situe pour vous le plaisir d’apprendre une langue comme le chinois : la sensation d’avoir sufisamment maîtrisé cette langue et de passer à autre chose ? Ou bien maintenir le plus longtemps possible la sensation de “découverte” devant un nouveau caractère ou une nouvelle expression ?

Concernant cette espèce de concours de vitesse, avez-vous remarqué qu’on essaie de vendre des contenus informatifs en nous disant que c’est simple et rapide.

Toujours plus simple et surtout toujours plus rapide.

Comme si plus c’était rapide, et plus les résultats étaient bons.

Maintenant, je vous demande : Avez-vous une passion ? Oui très sûrement…

Et faites-vous en sorte de passer le moins de temps possible sur cette passion (comme un concours de vitesse) ou AU CONTRAIRE, considérez-vous que les journées sont toujours trop courtes pour vous adonner à cette passion ?

Et si au lieu d’essayer d’aller toujours plus vite, vous vous efforciez de consacrer le plus de temps possible à ce que vous aimez faire ?

On vous dit que vous pouvez apprendre les bases du chinois en 48h… C’est bien, mais après ?

Quelle est la prochaine étape ?

Quel est le réel intérêt d’assimiler ces bases en si peu de temps ?

Qu’est ce qui vous presse autant ?

Personnellement, je n’ai pas envie d’arrêter mon apprentissage (du chinois) et encore moins envie d’aller le plus vite possible….

C’est presque une addiction mais je suis comme un enfant le jour des cadeaux de Noël quand j’étudie quelque chose de nouveau en chinois.

Et j’ai véritablement besoin de prolonger cet état aussi longtemps que possible.

Et ce n’est pas seulement pour le côté linguistique, car chaque nouvel élément décortiqué et assimilé me permet de comprendre toujours un peu mieux la culture chinoise.

Cet effet de nouveauté est indispensable à tout apprenant (c’est pour cette raison d’ailleurs que je me considère comme un éternel débutant).

Autrement dit, je dirais que le but d’apprendre une langue étrangère est-il de véritablement de maîtriser cette langue (ou de préparer un examen) ou bien est-il ailleurs ?

Le but ne serait-il pas d’approcher la culture de cette langue petit à petit mais en espérant ne jamais la comprendre à 100% ?

Le but serait-il aussi de tout faire pour être surpris continuellement ?

Garder un état de curiosité permanent pour se laisser une chance d’être étonné et d’ajouter un morceau de culture supplémentaire en attendant déjà impatimment le prochain…

Finalement, le plus important, c’est le résultat final ou le processus en lui-même ?

Pour ma part, je cherche toujours à améliorer mes techniques d’apprentissage.

Je cherche sans cesse de nouveaux supports pour avoir acès à de nouveaux types de contenus.

Je cherche de nouvelles opportunités de rencontrer des chinois pour communquer avec eux et pratiquer la langue en “situation réelle”.

Et vous, où en êtes-vous dans l’apprentissage du chinois ?

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Pourquoi y a t’il différentes transcriptions/romanisations du chinois dans les livres anciens et même encore aujourd’hui?

12/05/2015 — by Cédric BEAU

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Trois transcriptions du chinois sont en usage en Occident : la transcription anglo-saxonne (wade), la transcription chinoise (pinyin) et la transcription de l’École française d’Extrême-Orient.
Alain Peyrefitte, Quand la Chine s’éveillera

Pas facile de s’y retrouver, entre Pékin, Peking et Beijing.

Pas très clair non plus de vouloir trouver Canton sur une carte chinoise ou anglaise, où il est écrit Guangdong.

D’où viennent toutes ces transcriptions? Pourquoi retrouve-t’on toujours différentes transcriptions encore aujourd’hui?

Voici quelque éléments d’analyse :

L’idée de base est en fait très simple : la Chine n’ayant pas établit de transcription officielle de ses caractères dans notre alphabet jusqu’à il y a peu, chacun pouvait créer sa propre transcription. Les courants principaux ont été les courants russes, anglais et français…

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Apprendre le chinois en s’amusant, 8 options auxquelles vous n’aviez peut-être pas pensé :

24/04/2015 — by Cédric BEAU

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Dans les lignes qui suivent, je vais vous montrer comment certains apprennent le chinois sans avoir l’impression d’y consacrer du temps. J’ai été surpris de remarquer que certaines de ces techniques sont complètement inconnues des apprenants ordinaires. Bien sûr certaines sont un peu bizarres, mais elles sont terriblement efficaces :

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Réussir en chinois : le besoin de renouveau

14/04/2015 — by Cédric BEAU

(En Chine? Cliquez ici pour visionner la vidéo sur Youku)

Partagez à tous ceux qui sombrent dans la monotonie ou abandonnent trop vite leurs projets 🙂

– Etape 1 : transformer l’apprentissage/le projet en une habitude quotidienne facile.
– Etape 2 : rendre l’habitude moins monotone, y prendre toujours du plaisir.

Peu importe ce que vous entreprenez, ce bête concept en 2 étapes vous mènera vers le succès.