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Culture

S’inscrire à l’université en Chine : Quand, comment et quels documents ?

July 19, 2015 — by Cédric Beau

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Pour s’inscrire il faut compter environ 4 à 5 mois avant le début d’un semestre.

Par exemple, si vous voulez commencer pour la rentrée de septembre, généralement les inscriptions se passeront en mars-avril. Il faut déjà contacter l’université à cette période sinon il sera trop tard pour les inscriptions.

Il est important de noter que je dis semestre. Par exemple quand vous y aller pour faire du chinois on peut très bien aussi commencer lors d’un semestre juste après le nouvel an chinois en janvier-février, donc octobre-novembre pour les inscriptions.

Vaut mieux contacter l’université encore plus tôt, 5 – 6 mois avant pour être sûr d’être dans les délais, parce que ça serait bête de contacter 4 mois avant et que les inscriptions viennent de fermer (parce que parfois en plus des délais, il y a aussi le nombre de places disponibles à prendre en compte. Faudrait pas vous faire piquer la votre!).

Pour les documents, ça dépend du cursus que vous voulez suivre.

Si par exemple vous y aller pour faire du chinois aucun document ne sera exigé parce qu’on fera un teste de niveau lorsque vous arriverez à l’université en Chine.

Par contre si vous voulez vous inscrire dans un MBA, une licence ou n’importe quoi, on demandera des documents tels que les diplômes que vous avez eu, traduits si possible.

Si vous vous inscrivez dans un cursus où les cours sont dispensés en chinois, on vous demandera un certificat de HSK. Pour quelque chose de basique on demandera un HSK 3. Si c’est pour s’inscrire dans un programme d’Histoire, de culture ou n’importe quoi de plus “soutenu” au niveau du vocabulaire, là on demandera un HSK supérieur (4, 5, 6).

Rapprochez vous du Bureau des Etudiants Etrangers (Foreign Students Office) pour avoir les listing exacts de ce qu’il vous faut selon votre cursus.

Car oui, il faut savoir que fréquemment dans les grandes universités on a un FSO (Foreign Student Office), qu’on peut contacter en anglais et qui saurons vous aiguiller sur ce qu’il faut comme documents spécifiques ou même tout ce qui aura trait à votre parcours sur place.

En ce qui me concerne, quand je m’étais inscrit à l’université de Fudan à Shanghai pour débuter en chinois il m’avait fallu aucun papier

Ce qui était important vraiment c’était de s’inscrire à l’avance (je me répète, mais comme ça pas d’excuse pour les retardataires!). Comme ça en m’inscrivant en mars-avril je pouvais recevoir par courrier une lettre d’admission après le traitement de mon dossier.

Ce fameux sésame sera généralement joint avec un formulaire de demande de visa.

C’est pour ça que c’est vraiment important de contacter à l’avance sinon vous n’aurez pas de visa (ça c’est pas marrant non plus).

Le visa et l’inscription sont deux choses distinctes mais qu’il faut préparer en même temps.

Avec votre dépôt de dossier, l’université chinoise vous enverra en effet une lettre d’admission.

Il faut absolument avoir cette pré-inscription, et le formulaire pré-rempli (par l’université) de demande de visa pour avoir le droit à ce fameux sésame, ce fameux visa de 6 mois à 1 ans qu’il faudra ensuite demander à l’ambassade ou au consulat.

Culture

Que faut-il prévoir avant de partir en Chine ? Argent, papiers et choses indispensables :

July 18, 2015 — by Cédric Beau

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Il faut absolument avoir son passeport, toujours sur soi ou alors une photocopie. Ca, vous y aviez sûrement déjà pensé, alors passons au concret :

Il faut avoir une assurance. Si vous êtes en touriste il a une assurance touriste et si vous êtes là sur le plus long terme, prenez une assurance santé, vraiment je vous le recommande.

Parce que la santé ça coûte cher en Chine. Les hôpitaux c’est un business…

Si vous vous faites hospitaliser et que vous n’avez pas d’assurance santé, l’autre jour j’ai vu un gars qui s’était cassé le pied en jouant au foot, et bien vous êtes dans la mouise si vous n’avez pas une bonne couverture.

C’est terrible, car c’est la même chose pour les chinois : si vous n’avez pas d’assurance (ou le plus souvent, si vous n’avez pas beaucoup d’argent), vous n’aurez pas de lit, pas de soins, et on vous priera de quitter les lieux.

L’assurance santé c’est donc très, très important. Je pense que c’est vraiment ce qu’il faut prévoir si vous partez sur le long terme.

Prévoyez ça avec la prime mobilité, moi je suis chez William Russel (que je ne recommande pas, je pense passer chez April), ou avec n’importe quels trucs spéciaux pour les expatriés et les gens qui voyagent, vous regretterez pas de l’avoir pris si jamais vous avez un problème.

La somme investie c’est rien par rapport à ce que ça peut vous faire gagner en facilité sur place. Parce qu’une bonne assurance, lorsque que vous avez un problème, dispatche quelqu’un qui parle chinois pour faire l’interface avec vous, ou bien alors un traducteur/interprète dans l’hôpital ou n’importe quoi.

Et ça change la vie. Du coup ça revient assez cher pour toute ma famille mais juste après avoir pris l’assurance internationale, le bébé avait fait une pneumonie.

Ah oui, en Chine ils ont toujours tendance à exagérer les trucs, surtout si ils voient qu’on a l’air d’être quelqu’un qui a un petit peu d’argent, ils se disent hop là il faut hospitaliser, il faut, il faut…

Donc on a hospitalisé quand même mais avec l’assurance, non seulement j’ai été remboursé mais en plus on avait eu quelqu’un qui a été l’interface avec la clinique et le directeur de l’hôpital et on a été dans la meilleure chambre de l’hôpital.

Troisièmement, une petite somme d’argent : toujours avoir une petite réserve en liquide au cas où la carte bleue marche pas. C’est des choses qui arrivent et c’est d’ailleurs super chiant quand ça arrive.

Moi j’ai la chance d’être à la HSBC et c’est toujours pratique quand on est à l’international et qu’on retire à un distributeur il y a pas de frais. Et si on vire d’un compte HSBC français vers un compte HSBC chinois il y a pas frais non plus. Ça prend quelques jours mais c’est super.

Parce que si jamais il y a un problème on peut toujours prendre sa carte occidentale et retirer en Chine.

Une fois j’avais eu un problème avec la HSBC France. J’avais fait un virement de France à Chine et il avait été bloqué, donc j’avais 1000 euros bloqués entre la France et la Chine. Il a fallu attendre 2 semaines avant que l’argent revienne en France. Mais à part ça, rien à redire. Je suis désormais à la HSBC Hong Kong depuis ma décision de ne plus vivre en France.

Enfin bon, pour en revenir à nos poumons : des fois il y a des problèmes qui arrivent et dans ce genre de situations si on a pas une petite réserve en cash on est tout simplement cuits. Cette réserve, il ne faut pas y toucher du tout sauf en cas de problème énorme :

C’est-à-dire si on a plus d’argent pour vivre, manger, payer le loyer…

Pour moi, c’est l’équivalent de 3 jours d’hôtel ou quelque chose comme ça, pour le jour où il y a un problème comme moi à cette époque, et bien vous êtes sauvé.

Lors de mon aventure, je n’avais pas cette réserve. Du coup j’avais emprunté de l’argent à des amis… Ca fait moins pro, mais ça marche aussi (si vous avez des amis sur place).

Pour les autres choses indispensables, il y a pas mal d’outils que j’utilise, comme par exemple le sèche-cheveux de voyage qui a plein d’utilité, j’en avais fait un article sur le blog Chine il y a pas longtemps mais c’est pas des trucs qui sont indispensables.

Il y a aussi d’autres trucs pratiques en voyage comme une multiprise avec un adaptateur électrique international.

C’est super utile comme truc, surtout quand on est chinois et qu’on va en France d’ailleurs, parce que généralement les appareils français on peut les brancher sur les prises en chine, par contre l’inverse n’est pas possible.

Autre truc pratique, le modem 3G et LAN vers Wifi pour avoir internet partout qui m’a beaucoup aidé en Hongrie.

Donc le reste ce sera du pratique. Pour l’indispensable il faut juste ça. Après, du bon sens et un appareil photo pour se faire plaisir :) .

Compréhension orale

La méthode SUISSE pour la compréhension orale du chinois (mea culpa) :

July 17, 2015 — by Cédric Beau

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Il faut travailler son chinois en s’amusanttout en restant sur quelque chose de pédagogique.

Deux exemples :

Vous pouvez prendre un film avec les sous-titres. Les sous-titres c’est un fichier .srt ou .sub et vous prenez ce fichier en anglais ou en français et vous le traduisez en chinois. Ce travail, des passionnés l’ont fait avant vous (et vous pourrez le faire plus tard quand vous aurez un certain niveau 😉  : il faut savoir qu’il existe des sites web spécialisés dans les sous-titres.

En d’autres termes, il se peut très bien que vous ayez plein de films sur votre ordinateur, et maintenant il vous suffit simplement de l’ouvrir avec VLC et d’y ajouter les sous-titres ainsi téléchargés :)

VLC est un programme de lecture audio / vidéo super pratique, léger, et gratuit.

C’est très utile parce que ça va être ludique tout en étant pédagogique. Vous allez apprendre tout en vous amusant et vous allez bien voir quelles expressions, quels termes vocabulaires vont être utilisés dans quelle situation.

Autre astuce, sur Youtube, iTunes et d’ailleurs pas mal de logiciels de podcasts, on peut réguler la vitesse de lecture.

Entre parenthèses, c’est cette seconde méthode qui m’a donné l’idée du titre (pourri) de cet article. Mea culpa, j’espère que vous me pardonnerez.

Pour revenir à cette deuxième méthode, réduire la vitesse d’une vidéo est quelque chose que vous pouvez utiliser pour travailler votre chinois ou autres langues :

Quand vous regardez une vidéo sur Youtube ou que vous écoutez un podcast en chinois, vous mettez la vitesse plus lente si vous êtes un débutant.

Et si vous avez déjà un bon niveau et que le bonhomme à la télé parle trop doucement, vous pouvez aussi aller plus vite (par exemple si vous écoutez un discours d’un politique)

Aller plus doucement, ça va vous permettre de bien distinguer les syllabes, les mots et toutes les expressions, tout ce qui est prononcé sans avoir à écouter 50 fois la vidéo ou le podcast.

C’est un outil qui va être très, très utile parce que je sais que la première qu’on écoute du chinois et que la personne parle trop vite, on se dit mais c’est horrible je vais jamais rien comprendre…

Ça permet de rendre une chose qui paraît complètement impossible un petit peu plus abordable.

Pour la fonction vitesse vous allez dans les paramètres de vidéo Youtube, si vous êtes sur Youtube, vous cliquez sur l’espèce de roue dentée, et vous pouvez régler la vitesse de lecture.

Cette option existe aussi sur les lecteurs de podcasts, ou les lecteurs de livres audio (audiobooks).

Cette option existe aussi sur le logiciel VLC (le petit, pratique et gratuit que j’évoquais ci-avant 😉 ) dans le menu “lecture”.

A vous de jouer !

Culture

Quel type d’humour touche le plus les chinois ?

July 11, 2015 — by Cédric Beau

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Sacrée question!

Je trouve que l’humour un petit peu noir marche beaucoup ou alors des blagues de cul ou des blagues racistes mais c’est un petit peu la même chose qu’en France/Occident au final.

Le type d’humour qui est un peu, peut-être extrême.

Alors si maintenant vous voulez faire des blagues en chinois, il est vrai que parfois, comme la langue n’est pas la même, si on fait un jeu de mot pourri, ils ne vont pas trouver ça drôle. Mais si vous faites des blagues classiques ça posera pas de problème.

Après si vous voulez en savoir plus sur l’humour chinois vous pouvez trouver pas mal de chose sur internet, ou pourquoi pas vous renseigner sur le spectacle de Patrick le Chinois dont j’ai parlé il y a pas longtemps.

Il prend plein de blagues chinoises qui sont marrantes pour les chinois mais pas forcément marrantes pour nous.

Au delà des blagues, si on en revient à l’idée d’humour, là effectivement c’est encore un petit peu plus subtil .

Si vous voulez par contre avoir un panel de l’humour chinois, des blagues et autres jeux de mots, et que vous parlez un petit peu chinois : allez tout simplement sur les forums chinois (par exemple j’aime beaucoup errer sur les forums de Mop.com) et vous aurez une vue plus poussée de ce que j’entends par là 😉

Culture

Comment sont considérées les minorités ethniques en Chine ?

June 26, 2015 — by Cédric Beau

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En général elles sont plutôt bien vues et elles sont même favorisées j’ai envie de dire…

Lorsqu’on fait partie d’une minorité ethnique, par exemple on a des avantages par rapport à certaines politiques difficiles à vivre pour les chinois, comme la politique de l’enfant unique.

La politique de l’enfant unique c’est quelque chose d’horrible pour nous autres qui voyons la Chine avec nos yeux d’occidentaux…

Et bien les minorités ethniques ne subissent pas de la même manière la politique de l’enfant unique.

Généralement, elle est beaucoup, beaucoup moins appliquée pour les minorités ethniques qui peuvent avoir deux ou trois enfants et parfois sans limites d’ailleurs…

Ensuite, avec ma propre expérience en Chine j’ai pu voir des minorités qui avaient des facilités pour se rendre dans des universités :

Une personne de l’ethnie Han devait atteindre un seuil de 600 points à un concours pour accéder à telle université. Une personne d’une minorité ethnique pouvait accéder à cette université à partir de 450 points.

Ça démontre à quel point ça peut être très positif d’être d’une minorité ethnique en Chine.

Autres choses, pour accéder aux écoles, pour tout ce qui est payement des matériels scolaires ou pour ce qui est des problèmes de migrations de population (hukou).

Lorsqu’on est une minorité ethnique en Chine on a des facilités dans beaucoup de cas.

Donc, elles sont bien vues, on aime bien la diversité en Chine quand même.

C’est un avantage dans certains cas mais ça peut être un handicap et porter une certaine forme de racisme par la majorité Han :

Lorsqu’on n’est pas pris à un concours, qu’on s’est tué, parce que c’est vraiment terrible les concours en Chine. Surtout le baccalauréat chinois, on se tue presque toutes les 20 premières années de sa vie pour réussir son bac parce que c’est l’élément qui va être décisif pour la suite des événements dans la carrière…

Et lorsqu’on n’est pas pris dans une école parce qu’on avait 599 points et qu’on voit que notre camarade de classe qui était d’une minorité ethnique, qui a eu 150 points de moins que nous et qu’il a été pris quand même ça peut effectivement porter à des problèmes.

Mais bon, à part ce genre de choses, les minorités c’est plutôt bien vu.

Lorsqu’on se présente à un entretien d’embauche ou quelque chose, ça peut être un avantage.

Il y a peut-être aussi dans le milieu de l’entreprise des avantages à embaucher des personnes de minorité ethnique et de varier un petit peu les plaisirs au niveau des ethnies.

Apprendre le ChinoisMémorisation

En 2015, votre livre de chinois ne suffit plus… La méthode moderne à utiliser :

June 21, 2015 — by Cédric Beau

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Apprendre une langue avec un simple livre ne suffit plus…

En 2015, il existe beaucoup d’outils permettant d’optimiser l’apprentissage d’une langue (et dans l’exemple qui nous intéresse, la langue chinoise).

Le simple manuel de chinois ne suffit plus car la grande majorité de ces ouvrages se concentrent uniquement sur le contenu, mais quasiment jamais sur la méthode.

Quelle méthode aborde la meilleure façon d’appréhender un nouveau caractère ?

Quelle méthode vous explique comment organiser vos révisions ? (c’est toujours facile au début avec plusieurs dizaines de caractères, mais la gestion devient plus compliquée quand vous passez à plusieurs centaines voire au premier millier de caractères).

Quelle méthode vous donne les outils de mémorisation les plus efficaces pour enregistrer toutes ces nouvelles informations ? (ici je ne vous parle pas de techniques de grand-mère pour mémoriser… Je vous parle de techniques s’appuyant sur des études scientfiques crédibles, testées et approuvées)

Je suis toujours sidéré de voir que

Apprendre le Chinois

Apprendre le chinois en 48h montre en main…

June 17, 2015 — by Cédric Beau

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Apprendre le chinois en 48 heures“, ils disent que c’est possible.

Je suis tombé sur ce genre de livre ce matin dans une librairie à Hong-Kong.

Le genre de titre un peu excessif à première vue même si je sais pertinemment que ce n’est qu’une technique “marketing” pour mieux vendre.

Sans prendre trop de risques, je peux déjà affirmer que ce livre vous expliquera et vous donnera les bases de la langue.

Ça m’agace un peu de lire ce genre d’annonce, cette espèce de “fausse promesse” mais la démarche est cohérente.

En revanche, là où j’ai le plus de mal c’est peu importent les durées mentionnées (de 48 heures, 2 semaines, 3 mois, 1 an…), je pose la question : où se situe pour vous le plaisir d’apprendre une langue comme le chinois : la sensation d’avoir sufisamment maîtrisé cette langue et de passer à autre chose ? Ou bien maintenir le plus longtemps possible la sensation de “découverte” devant un nouveau caractère ou une nouvelle expression ?

Concernant cette espèce de concours de vitesse, avez-vous remarqué qu’on essaie de vendre des contenus informatifs en nous disant que c’est simple et rapide.

Toujours plus simple et surtout toujours plus rapide.

Comme si plus c’était rapide, et plus les résultats étaient bons.

Maintenant, je vous demande : Avez-vous une passion ? Oui très sûrement…

Et faites-vous en sorte de passer le moins de temps possible sur cette passion (comme un concours de vitesse) ou AU CONTRAIRE, considérez-vous que les journées sont toujours trop courtes pour vous adonner à cette passion ?

Et si au lieu d’essayer d’aller toujours plus vite, vous vous efforciez de consacrer le plus de temps possible à ce que vous aimez faire ?

On vous dit que vous pouvez apprendre les bases du chinois en 48h… C’est bien, mais après ?

Quelle est la prochaine étape ?

Quel est le réel intérêt d’assimiler ces bases en si peu de temps ?

Qu’est ce qui vous presse autant ?

Personnellement, je n’ai pas envie d’arrêter mon apprentissage (du chinois) et encore moins envie d’aller le plus vite possible….

C’est presque une addiction mais je suis comme un enfant le jour des cadeaux de Noël quand j’étudie quelque chose de nouveau en chinois.

Et j’ai véritablement besoin de prolonger cet état aussi longtemps que possible.

Et ce n’est pas seulement pour le côté linguistique, car chaque nouvel élément décortiqué et assimilé me permet de comprendre toujours un peu mieux la culture chinoise.

Cet effet de nouveauté est indispensable à tout apprenant (c’est pour cette raison d’ailleurs que je me considère comme un éternel débutant).

Autrement dit, je dirais que le but d’apprendre une langue étrangère est-il de véritablement de maîtriser cette langue (ou de préparer un examen) ou bien est-il ailleurs ?

Le but ne serait-il pas d’approcher la culture de cette langue petit à petit mais en espérant ne jamais la comprendre à 100% ?

Le but serait-il aussi de tout faire pour être surpris continuellement ?

Garder un état de curiosité permanent pour se laisser une chance d’être étonné et d’ajouter un morceau de culture supplémentaire en attendant déjà impatimment le prochain…

Finalement, le plus important, c’est le résultat final ou le processus en lui-même ?

Pour ma part, je cherche toujours à améliorer mes techniques d’apprentissage.

Je cherche sans cesse de nouveaux supports pour avoir acès à de nouveaux types de contenus.

Je cherche de nouvelles opportunités de rencontrer des chinois pour communquer avec eux et pratiquer la langue en “situation réelle”.

Et vous, où en êtes-vous dans l’apprentissage du chinois ?